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Enfin une déclaration, un texte bien senti, un "manifeste"
loin des politicailleux, des langues de bois, des patenteux
plus malhabiles les uns que les autres, à l'opposé des "courtes vues de 4 ans"
et surtout de toute l'hypocrisie dont sont capable nos représentants
sans oublier, et ce de plus en plus, nos médias contrôlés. Oui, malgré mon ras-le-bol de "cette vue de l'esprit" d'un "possible" Québec, j'appuis ce texte. Denis Larocque |
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Joseph-Napoléon Francoeur
13 décembre 1880 à Cap-Saint-Ignace - 25 juillet 1965 à Québec. Homme politique et un avocat québécois. Originaire d'une famille d'agriculteurs, il étudie le droit à l'Université Laval et est admis au barreau du Québec en 1904. Il a notamment été député libéral de Lotbinière à l'Assemblée législative du Québec de 1908 à 1936 et orateur de l'Assemblée législative de 1919 à 1928. Dans le gouvernement de Louis-Alexandre Taschereau, il a été ministre des Travaux publics de 1930 à 1936. *Suite à la crise de la conscription de 1917, il propose une motion visant à rompre la confédération canadienne de 1867. Cette motion n'est jamais votée mais elle est retenue par les souverainistes comme un geste précurseur à leur mouvement politique. En 1937, il est élu député du Parti libéral du Canada dans la circonscription fédérale de Lotbinière. Il démissionne en 1940 pour accepter un poste de juge. Il meurt à Québec en 1965 et il est enterré à Leclercville. * Citation « Que cette Chambre est d'avis que la province de Québec serait disposée à accepter la rupture du pacte fédératif de 1867 si, dans les autres provinces, on croit qu'elle est un obstacle à l'union, au progrès et au développement du Canada. » (17 janvier 1918) |
